Militant qui es-tu ?

Militant qui es-tu ?

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LLM : Peux-tu te présenter brièvement? Quel âge as-tu, quels sont tes centres d’intérêt, tes loisirs, tes études ou ta profession ?
Bonjour, je m’appelle Thibaut, j’ai 20 ans et je suis étudiant en droit. J’aime jouer aux échecs, qui est une bonne manière d’entretenir l’activité cérébrale. Comme tout le monde, j’aime aussi retrouver des ami(e)s autour d’une bière ou lors de soirées.

LLM : Quel était ton profil politique avant de rejoindre ce mouvement? As-tu des expériences militantes antécédentes?
Je n’avais aucune expérience militante avant de rejoindre les identitaires lyonnais. J’avais mes idées, je cherchais donc un mouvement qui me correspondait vraiment.

LLM : Quelles sont les motivations essentielles qui t’ont poussé à rejoindre les jeunes identitaires lyonnais ? Quand, Pourquoi et comment as-tu choisis ce mouvement?
Lorsque j’ai commencé à vouloir m’engager politiquement, en tant que militant, je me suis intéressé d’abord au Front National qui me paraissait le plus proches de mes idées (sans jamais y mettre les pieds toute fois) ; pour cause, la campagne présidentielle battait son plein, on les sentait donc bien présents. Puis, je me suis rappelé, qu’avant ces élections, on ne les voyait pas tant que ça.
Connaissant également les identitaires, notamment grâce à internet, j’ai donc préféré me tourner vers eux. En fin de compte, j’ai privilégié le militantisme, l’action, de tous les jours, à ce qu’on me proposait de façon quinquennale au Front National (dans l’attente des élections).
Et je ne parle pas de ma divergence de point de vue concernant l’Europe et les régions :  » Que dirait-on d’un père de famille qui, alors que sa maison est livrée aux outrages des pillards, porterait ses efforts sur la consolidation des murs tandis que les siens agonisent  » (Guillaume Luyt, évoquant le problème du FN dont la réponse est chez les identitaires)

De ce choix, j’en suis plus que satisfait, je ne me suis pas retrouvé dans un parti politique (alors que c’est ce que je recherchais), mais dans une école de la vie ; dans un mouvement où la solidarité des membres fait foi. J’avoue que cela peut paraitre ridicule, mais on ne peut s’en rendre vraiment compte que de  » l’intérieur « .

LLM : Comment traduis-tu ton engagement militant au quotidien ?
Au quotidien, je perçois mon engagement militant dans pas mal de mes actes. Tous plus petits les uns que les autres, je vous l’accorde. Cependant, le premier vrai combat se situe contre soi-même, ne pas tomber dans la facilité, et ceci, au quotidien : voilà mon engagement.
Je n’ai malheureusement pas eu la possibilité de participer au camp d’été identitaire. Vu les échos que j’en ai eu, cela permet de se découvrir réellement, et contribue à une nouvelle étape dans la vie d’un militant identitaire. J’ai tout de même vécu des moments forts au sein de ce groupe, le dernier en date étant la visite de la vlaams huis où plusieurs sections s’étaient réunies et où l’on a pu admirer le travail qui a été fait. Des liens se sont rapidement créés, des liens tissés pour durer.
Par ailleurs, la simple convivialité avant et après un collage vaut d’être vécue. En fin de compte chaque moment passé ensemble nous rappelle combien notre combat est juste, légitime, et nous interdit d’abandonner ; car il faut garder à l’esprit je pense, que le  » travail  » d’un militant est ingrat. Nous ne sommes pas reconnus dans l’ensemble, seulement, le jour où le sentiment de désarroi apparaît, nous sommes là. En tant que militant, nous sommes l’avant garde.

Par contre, je ne considère pas cela comme un sacrifice ; au contraire, c’est ce qui me fait, me différencie, le pourquoi je me suis engagé en quelque sorte.

Je ne pense pas être un militant complet, on a toujours besoin de s’améliorer, et ce, dans tous les domaines, surtout a notre âge. Devenir un militant complet me semble impossible, on ne peut que s’en rapprocher. Il faut allier le physique, à l’esprit, sans oublier de se rappeler chaque jour son combat. Une sorte de nietzsche doublé d’un rocky balboa, si on veut, on y ajoutera la rhétorique de Zemmour.

Mon avenir militant sera à tendre vers ce militant complet, au sein des identitaires bien evidemment ; sans oublier de participer au prochain camp d’été !

LLM : Comment est vécu ton engagement dans ton entourage?
Malgré que mes parents soient politiquement tournés vers le socialisme à la Royal, ils n’y a jamais eu de problèmes vis-à-vis de mon engagement. J’ai réussi à leur expliquer le pourquoi du comment. Il a aussi fallu leur expliquer qu’il n’était pas question de racisme, de violences etc… (merci aux médias bien-pensants). J’ai quand même eu droit à un petit coup de pouce en leur faisant connaître novopress.

LLM : Il y a t-il une citation ou un proverbe que tu affectionnes particulièrement ? Un livre ou un film qui t’as marqué?
Un livre qui m’a marqué et que je conseille à tout le monde :  » Pensées corsaires  » de Gabriele Adinolfi. C’est un abécédaire de lutte et de victoire, où chaque mot est défini à sa manière. Le jeu de la langue…

 » A tout peuple conquis il faut une révolte  » Napoléon dans une lettre à Joseph le 17 août 1806.

LLM: Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux jeunes qui hésitent à s’investir chez les jeunes identitaires lyonnais ?
D’abord nous rencontrer s’ils sont motivés, afin qu’on leur explique comment se déroule la vie au sein du groupe. Ce qui me parait important en revanche, c’est la motivation. Il ne faut pas avoir peur de passer le pas, mais le faire sans motivation se résoudrait à un échec.
Cependant n’importe qui peut parfaitement apporter son aide et participer.

Si tu te sens une âme identitaire, rejoins-nous, il est grand temps de s’engager…

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