80.47% + ajout de la vidéo de l’attaque du bureau de vote par les « libertaires »

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Le blocage de l’université Lyon II est un superbe exemple de ce que signifie le terme démocratie pour les pseudo-libertaires.

Un petit rappel de la notion s’impose. Le terme démocratie désigne un corpus de principes philosophiques et politiques, suivant lequel un groupe social donné organise son fonctionnement par des règles : élaborées, décidées, mises en application et surveillées par l’ensemble des membres de ce groupe, a priori sans privilèges ni exclusions.
Suivant cette définition donc, il semblerait que la démocratie se résume par des règles voulues par la majorité de la société. A l’opposé, le fascisme est un système où réside un pouvoir fort, ne prenant pas en compte la population lors de décisions.

Les anti-fascistes sont donc censés êtres démocrates (simple raisonnement par syllogisme). On peut dès lors s’arrêter sur les derniers événements mettant en lumière des méthodes dignes des grandes heures du Kominform.

vvvSur le principe, ils ont bien évidemment le droit d’exprimer leurs idées (même quand ils n’en ont pas) et de défendre celles-ci. Mais ce que n’ont pas compris les libertaires c’est que tout le monde n’est pas d’accord avec leurs lubies. Et la démocratie ce n’est pas quand une minorité veut imposer sa vision à une grosse majorité. Alors en bon fasciste rouge, le libertaire ré-invente la démocratie, et ne fait voter que ses camarades. Conscient qu’appeler cette parodie « vote démocratique » n’est pas possible, le libertaire étudiant à inventé « l’Assemblée Générale ». L’AG c’est chouette on vote entre potes et on identifie les rares courageux qui s’opposent à nous. C’est super pratique, après on peut placarder leurs photos dans toute la fac (oui le libertaire/gauchiste se bat contre Edvige, mais il fiche ses opposants politiques). Mais parfois les fascistes rouges sont tellement peu nombreux que les anti-bloqueurs arrivent à remporter le vote de l’AG. Là ça devient un peu gênant mais un bon libertaire à toujours une solution : faire re-voter le lendemain en mobilisant un peu plus ses camarades.
Toute cette mascarade dure depuis douze semaines à Lyon II Quai.

Un beau jour la direction de l’université a donc décidé que cela finissait par faire un petit peu long. Pour ne pas brusquer ses petits protégés, elle a donc organisé un référendum (comme si il y avait besoin d’un vote pour que la direction d’une université arrête de se plier aux ordres et caprices de 200 marginaux).

Etudiants, enseignants et personnels de Lyon II étaient donc appelés, ce lundi, à voter pour ou contre le blocage de leur université qui dure depuis le 4 mars.

Une consultation bien évidemment contestée par les fascistes rouges, pour qui seule une Assemblée Générale peut décider de la levée ou non de ce blocage (ce fameux vote à main levée). En effet un scrutin dans les règles condamne numériquement la minorité. Ce qu’ils ont parfaitement anticipé puisqu’ils ont décidé de saboter le vote, le « bordéliser » selon leurs propres termes. Mais oui rappelez-vous, nous l’avons vu précédemment, le libertaire ne comprend pas très bien la démocratie surtout quand celle-ci s’apprête à lui mettre une grande claque. Un scrutin un peu trop démocratique pour le coup, mais surtout à bulletin secret, et sollicitant l’ensemble des étudiants, et cela pour les libertaires ce n’est franchement pas du jeu! Un peu comme quand des étudiants veulent rentrer en force dans l’université qui est bloquée. C’est de la triche. Et oui car le libertaire aime bien bloquer l’université. Empêcher les gens de rentrer dans un lieu public c’est certainement cela la liberté ! Là on le comprend plus trop mais lui non plus d’ailleurs.

nbnbnbL’université avait donc tout de même prévu le coup en engageant spécialement une entreprise privée de sécurité. Les libertaires se retrouvent confrontés à des vigiles qui ripostent bien évidemment face à la tentative de sabotage, aux jets de pierre et aux pétards. Ce qui n’empêche pas les urnes d’être remplies de javel. Car le libertaire aime la javel. Cela lui permet de nettoyer toute trace de véritable démocratie. Crime de lèse-majesté, les agents de sécurité répondent donc à l’agression. Et si en plus ils se mettent à utiliser du gaz lacrymogène pour se défendre, on frôle la bavure. La bande de saboteurs cagoulés est contrainte de reculer en suffoquant. Oui car le libertaire est asthmatique. Sauf pour fumer du cannabis… le libertaire a sa part de mystère.
Les agents de sécurité vont ensuite appeler la police. Et là il s’agit de réfléchir. Car faire la révolution en Converse c’est bien gentil, mais si papa vient me chercher au commissariat cela sera moins drôle. La retraite s’impose. Les policiers arrivent au même moment et interpellent les principaux agresseurs. Le libertaire (comme le clandestin) ne se fait d’ailleurs jamais arrêter mais « rafler ». Oui il aime aussi se prendre pour un martyr. Pourtant, à part de la mode de quoi est-il vraiment victime?

Bien sûr, dans les médias soi-disant à la « botte du pouvoir », on ne parle ni du sabotage du vote, ni de l’agression, ni du fait que le déblocage a été voté à 80.47%, mais uniquement des interpellations de syndicalistes fascistes. Julie Kuentz membre de la FSE nous rassure par le biais de Lyon Capitale sur la suite des événements : « Forcément, on votera le déblocage ce soir, mais les étudiants qui sont mobilisés seront toujours là demain matin parce que s’il y a une instance qui est capable de débloquer l’université c’est bien l’assemblée générale « . En gros, Julie nous explique sans sourciller que, oui, une écrasante majorité d’étudiants a voté contre le blocage, mais que, oui, elle s’en fout, ce qui compte c’est ce qu’elle décide avec ses petits copains dans son AG.

Le fascisme rouge semble donc toujours d’actualité. Car même si 80.47% des votants ont déclaré le blocage terminé, les anti-on-ne-sait-plus trop quoi continuent à refuser de voir la vérité en face : les étudiants en ont marre de leur dictature. C’est pourquoi Rebeyne! soutiendra toutes les initiatives visant le déblocage.

Pas de fachos-ette-s dans nos facs

Rebeyne !

+ La vidéo accablante des « libertaires » de Lyon II en action :

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