Le racisme anti-blanc

Le racisme anti-blanc

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« Le racisme anti blanc est distinct des autres formes de racisme par sa capacité à réduire ses victimes aux silences, et l’interdiction de l’évoquer » Bruno Gheerbrant.

Présenter le racisme anti-blanc dans tous ses aspects serait long et fastidieux mais en revanche l’étude de quelques une de ses différentes formes est très révélateur.
En effet, les agressions racistes ne sont pas seulement comme on peut le croire des violences accompagnées d’insultes envers les français de souche, cette forme là ne constituant que la partie émergée de l’iceberg, les violences racistes prennent dans plus de 90% des cas une forme plus discrète qui néanmoins est toute aussi agressive et discriminatoire pour ces victimes.

Par exemple, la ségrégation verbale est une forme d’exclusion couramment pratiquée dans les zones ou les communautés extra-européennes sont majoritaires tout en étant encore minoritaire dans le pays ou elles résident.

zfEn France cette situation est de plus en plus répandue du fait de l’augmentation des flux migratoires venant des autres continents, du poids démographique qu’ils représentent dans certaines zones mais aussi de la diabolisation des blancs qui incitent les jeunes à s’assimiler à un groupe culturel et ethnique présenté comme plus valorisant que celui des blancs sans cesse montrés comme des « racistes ». Cette ségrégation est aussi présente dans la vie de tous les jours que se soit dans certains établissements scolaires que sur les lieux de travail. Dans ce cas de la ségrégation verbale, les communautés, bien que maitrisant la langue locale, utilisent un langage différent que la victime ne connait pas. Une différence de statut est donc mise en avant, la victime est mise de côté, exclue et coupée peu à peu du reste des personnes qui l’entourent d’où une perte de repère et un isolement fort. Le fait qu’elle vise à exclure un groupe sur la base de critères ethniques et culturels confirme que c’est une forme de racisme.

Une autre forme de racisme non violent mais tout aussi répandu et discriminatoire est« l’obstruction de passage ». Cet acte d’intimidation vise à placer la cible en situation d’infériorité. Il consiste pour le raciste lorsqu’il est en position de force par exemple en groupe, à se placer sur le chemin de la personne visée l’obligeant à faire un détour et donc à s’adapter. La victime blanche subit une violence psychologique forte car elle perd le contrôle de la situation et doit modifier son comportement sur la base d’une pression effectuée par une ethnie différente. Peu à peu elle intériorise ce comportement et développe donc une crainte vis-à-vis d’autre communautés.

Une des dernières violences silencieuses dont sont victimes les blancs est « le coup de coiffeur ». Cette pratique consiste à passer sa mains dans une mèche ou toute la chevelure d’un blanc ou d’une blanche surtout si il ou elle est blond(e) et a la peau clair. Cette acte est très répandu et particulièrement dégradant. La victime ne peut rien dire, du fait qu’il n’y a pas de violence, néanmoins il y a une forte humiliation et surtout une violence psychologique. L’acte est 100% raciste du fait qu’il résulte de la couleur de peau de la victime et vise à la maltraiter sur cette base.

Bien que n’étant pas toutes des attaques physiques, ces 3 formes du racisme anti-blanc sont très répandues et des milliers de français de souche en sont victimes chaque jour dans le silence des médias et des organisations antiracistes; bien prompt à crier au loup habituellement. En effet le caractère raciste n’est pas reconnu officiellement, la victime ne peut donc pas porter plainte ni en parler autour d’elle, et c’est la toute la violence et le paradoxe de ce racisme.

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