Les Russes Blancs d’Alexandre Jevakhoff

Les Russes Blancs d’Alexandre Jevakhoff

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15 mars 1917, Nicolas II abdique : le tsarisme s’effondre. Le gouvernement provisoire, qui le remplace, est balayé huit mois plus tard par la révolution d’Octobre. Ainsi commence l’épopée des Russes blancs. Un million et demi, deux millions peut-être, de monarchistes et de socialistes révolutionnaires, d’aristocrates, d’officiers et de jeunes lycéens, se retrouvent exilés dans une « Russie hors frontières ». Leur épopée se déroule en trois temps. Trois temps qui sont autant d’interrogations. Faut-il partir? Trois ans durant, les Russes blancs devenus « ennemis du peuple » espèrent la défaite du bolchevisme. Pendant que certains, parfois très jeunes, combattent dans les armées blanches, d’autres quittent la fournaise pour, croient-ils, mieux revenir. Mais comment revenir ? La dernière armée blanche est vaincue fin 1920. 150 000 Russes blancs vivent alors à Constantinople. Ils sont aussi, par dizaines ou centaines de milliers, en Mandchourie, à Berlin, dans les Balkans. Beaucoup veulent, plus que jamais, en découdre avec les « Rouges ». Ils comptent sur l’Europe pour les aider, une Europe épuisée par la Première Guerre mondiale qui les regarde avec curiosité ou indifférence. Reste alors à vivre. La reconnaissance de l’URSS, en 1924, par la plupart des capitales occidentales scelle le destin de toute une communauté. « Etrangers sur la terre », apatrides, déclassés, décidés à ne jamais renoncer, les Russes blancs s’enfoncent dans l’ombre de l’histoire.

Ce livre raconte encore un fait caché de l’histoire européenne.  En effet nous avons tous étudié durant notre scolarité la révolution rouge de 1917, mais nos chers professeurs bien pensants et républicains n’ont pas jugé utile de nous parler du combat des Russes blancs ou encore du martyr de la famille tsariste, lâchement assassinée par le bolchévique Iakov Iourovski.

Acquérir la plus longue mémoire, implique de garder dans nos coeurs et dans nos âmes ceux qui ont combattu et sont morts pour la tradition et la patrie alors que tout s’opposait à eux. Les Russes blanc sont ces gardiens de la sainte Russie qui méritent de ne pas être oubliés.

uiop

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