Marches des « fiertés » à Lyon : l’orgie subventionée

Marches des « fiertés » à Lyon : l’orgie subventionée

Facebook0Twitter0Google+0Emailtumblr
Ils ont leurs quartiers, leurs magasines, leurs bars, leurs boites de nuit, leurs hôtels, leurs radios, leurs saunas, leur petite journée nationale, leur chaîne de TV, et désormais leur loi. Ils sont gorgés de subventions municipales, départementales, régionales, et nationales. Ils étalent leur propagande dans les collèges, les lycées et les universités. Ils siègent à la mairie de Paris, de Berlin, de Hambourg, de Marseille, et peut-être bien à Lyon… A la frontière de l’hétérophobie pour certains, ils s’attaquent aux dernières valeurs familiales. Souvent violemment anticatholiques, on les voit étrangement peu manifester devant les mosquées ou les synagogues.

Perspective N¡18_FRComme d’autres, ils passent leur temps à revendiquer leur différence mais veulent être considéres « comme tout le monde », de gré ou de force. Ils ont à cet effet, crée une nouvelle police de la pensée, prête à punir juridiquement ceux qui oseront les contrarier. Sous couvert de tolérance et d’égalité ils ont tout obtenu des politiques et des médias. Ils utilisent brillamment les écarts d’hier pour vous culpabiliser aujourd’hui et vous condamner demain. Une méthode qui a fait ses preuves.

Il est difficile de ne pas voir un lien entre cette décadence moderne et l’explosion de la structure familiale, la dévirilisation de l’occidental, l’absence de spiritualité et la perte de l’identité, le déracinement, la mode californienne et la pensée soixanthuitarde. Ne serait-ce pas le manque de repère et d’identité réelle qui les pousse à exister uniquement au travers leurs préférences sexuelles? Ne serions-nous pas tout simplement en train de subir les premiers caprices des enfants de la mondialisation et du monde moderne ?

En tout cas, ils sont à l’aube de former une communauté d’influence comme aux Etats-Unis. Mais ils sont aussi devenus des cibles commerciales rentables. Le porte-monnaie des hommes avec les préoccupations esthétiques des femmes. Voilà qui intéresse au plus haut point les directeurs marketing qui s’arrachent les services des stars du show-bizz, qu’elles soient métrosexuelles ou fashion-lesbiennes. Mais il n’y a pas que le business. Draguer une communauté c’est aussi s’assurer une manne électorale à peu de frais. En France, les Verts, le Partis Socialiste, et les Communistes l’ont d’ailleurs parfaitement compris. La présence de ces organisations politiques au cœur de cette « quinzaine des cultures lesbiennes, gaies, bi et trans » du 12 au 26 Juin à Lyon l’illustre.

fdhOn saluera donc l’initiative des Jeunes Communistes de France qui prêtent leur local* à l’occasion du débat « transophobie, domination, exploitation quelle émancipation possible ? ». Une démarche à peine paradoxale quand on sait que l’homosexualité est passible de peine de mort dans tous les pays communistes. On notera également la présence d’une association « Homosexualité et Socialisme » dans l’organisation, et bien sûr nous admirons les habituels drapeaux MJS et PS lors de la gay-pride de samedi. C’est sûrement pour cette même défense de la transidentité que la mairie du Ier arrondissement a mis à disposition la salle des mariages pour le coktail de lancement de la quinzaine et la projection d’un film de propagande sur la famille… homoparentale! Tout un symbole. D’ailleurs, dans le programme des conférences et débats on retrouve curieusement le thème du « droits des étrangers »! Mais le pire reste de savoir que la moitié du coût de cette manifestation est supporté par la ville de Lyon est le Conseil Générale, qui offre 11.000€ sur les 25.000€ de budget! Edifiant.

Plus qu’une démonstration d’exhibition sexuelle, la « marche des fiertés » est une manifestation revendicative. Après avoir obtenu le PACS, ils réclament notamment le droit au mariage, le droit à l’adoption, et l’extension de tous les droits obtenus par les homosexuels aux transsexuels. C’est d’ailleurs le thème du défilé de cette année, qui portera les aspirations suivantes :
- la fin de l’obligation d’avis psychiatrique pour les personnes souhaitant changer de sexe.
- La prise en charge par la Sécurité Sociale des frais d’opérations de changement de sexe, y compris en dehors de l’Union Européenne.
- Établir un statut de victime juridique, avec la reconnaissance de la « transophobie ». Ce qui pourra leur permettre d’attaquer en justice toute personne se refusant à leur caprice, ou émettant une réserve vis-à-vis de leur profil physique instable.

Mais nous n’atteindrons jamais les plus hauts sommets du délire contemporain sans une obligation de représentation de la « diversité sexuelle » ou transgenre dans les médias et les partis politique, sous injonctions de la HALDE. Ne rigolez pas trop vite, c’est pour bientôt.

Avec les progrès de la science et les bienfaits de la mondialisation, les couples homosexuels arrivent désormais à avoir des enfants. Soit en les adoptant, soit en louant un ventre à l’étranger ou en achetant un tube de gamètes congelés, soit en s’arrangeant à l’amiable avec des complices. Parfaitement inconscients du traumatisme identitaire et psychologique qu’il provoque chez ces enfants, ils revendiquent la reconnaissance légale du statut de parent homosexuel. Mais certains n‘auront même pas cette « chance ». Car après la parentalité homosexuelle, c’est la parentalité transsexuelle qui se prépare. Or le profil transsexuel est encore plus particulier comme l’indique sa définition revendiquée:thomas_beatie_home_prenys_la_clau1

« L’identité de genre est la conviction intime et personnelle d’être un homme ou une femme. Il est également possible de la ressentir de manière plus nuancée : plutôt homme, plutôt femme, plutôt les deux, plutôt aucun des deux, plutôt alternativement, etc. »

En somme, le ou la transsexuel peut changer de sexe comme de chemise, au gré de ses envies. Il peut même se ressentir les deux, voire rien du tout. A coup sûr, c’est une base idéale pour le développement d’un enfant en bonne santé mentale. On imagine déjà celui-ci au tableau, commençant à dessiner un schéma à la craie et expliquant à ses camarades « Mon papa ressemble à une femme, mais des fois à un homme, ca dépend de ses envies en fait, par contre il aime les hommes, ma maman légale est aussi un homme alternatif, mais elle préfère les hommes qui ressemblent à des femmes, mais ce n’est pas ma vraie maman biologique, qui est hindoue elle, puisque … ».

C’est le XXIème siècle. Un siècle ou l’on peut choisir son sexe, sa nationalité, sa culture, comme on peut choisir son actimel au rayon produits laitiers du Monoprix. L’identité est devenue une gamme de parfums artificiels édulcorés au même titre que les produits de grande consommation.

Nous n’éprouvons que de la pitié pour ces hommes et ces femmes qui s’allongent sur les tables d’opération brésiliennes. Nous n’avons aucune haine pour nos enfants qui se déguisent en androgyne tokyo-hôtel et jouent avec la bi-sexualité sur leurs skyblogs. Nous avons seulement choisi de défendre un autre idéal pour notre génération et celles qui suivront.
Et nous l’exprimons ici.

Rebeyne!
*9 rue des Pierres plantées à Lyon Ier, le Mercredi 24 Juin à 19h.

=> consulter le dossier de presse de la « marche des Fiertés » de Lyon (pdf).

Facebook0Twitter0Google+0Emailtumblr