Mais qui sont les « jeunes »?

Mais qui sont les « jeunes »?

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La plupart du temps, les médias font usage du mot «jeunes» pour désigner des mineurs ou des adultes, en grande majorité allogènes, causant des troubles ou commettant crimes et délits. Le mot “jeunes” englobe tous types d’individus allant de 10 à 35 ans bien tassés. Médiatiquement, la plupart des « jeunes » s’appellent « prénom modifié » : l’intention est de dissimuler ce que tout le monde sait déjà, i.e. que ces « jeunes » sont issus de cultures exogènes inassimilables au substrat européen, ces mêmes cultures qui sont censées nous enrichir.

o Les «jeunes» haïssent tout ce qui de près ou de loin rappelle la France.

o  Les «jeunes» brûlent régulièrement des poubelles, des voitures, des maisons, des gymnases, des écoles, des crêches, des bibliothèques ou des églises. Mais pas les mosquées.

o  Les «jeunes» sont violents : ils insultent, agressent, cassent, détruisent, brûlent, pillent, tapent, tabassent, violent ou tuent gratuitement. Le plus souvent en bandes.

o  Les «jeunes» détestent les policiers, les pompiers, les médecins, les infirmières, les facteurs, les électriciens, les profs… (liste incomplète).
o En revanche, les intellectuels, les profs, la gauche, les médias… (liste incomplète) adorent les «jeunes» : ils sont « l’avenir de la France », la chance de demain, la promesse d’un monde riche et coloré, ou règnent tolérance et partage.

o  Les «jeunes» fument ou vendent du shit. Souvent, les deux.

o  Les «jeunes» écoutent ou pratiquent le rap. Souvent, les deux.

o  Les «jeunes» se dissimulent la plupart du temps sous une capuche car ils n’ont rien à cacher.

o  Les «jeunes» ont souvent un quotient intellectuel à un chiffre et en tirent gloire.

o  Si vous osez faire une remarque à des «jeunes» sur leur comportement infect, ou si vous avez osé les regarder avec une pointe de réprobation, ils vous ordonneront de les “respecter”. A coups de poings ou à coups de couteau si nécessaire.

o Les médias refusent semble-t-il de voir que le mot « respect » peut avoir, selon les personnes, les ethnies ou les cultures, des sens forts différents : le « respect« , chez le «jeune», est avant tout associé à l’intimidation, à la menace, à la violence et à la peur. Jamais à une qualité quelconque qui mériterait une estime véritable.

    L’emploi généralisé du mot “jeunes” :

    -  minimise des actes de délinquance ou des actes criminels intolérables en les mettant sur le compte d’erreurs de jeunesse.

    -  escamote la question du racisme dirigé vers les européens de souche.

    -  permet d’occulter le lien entre immigration et insécurité.

      -  Les “jeunes” sont toujours présentés comme les victimes d’une société qui rechignerait à les intégrer.

      -  Quelle que soit la gravité des actes — vol, viol, crime, attaque à main armée, agression gratuite, trafic de drogue… — le “jeune” reste un éternel “délinquant”.

      -  Délinquant est cet autre mot flou et passe-partout qui évite d’employer des vocables plus précis : voyou, criminel, bandit, voleur, violeur, malfaiteur, incendiaire, braqueur etc… 

      -  Avec le mot «jeunes», les médias-qui-pensent- comme-il-faut font passer les barbares pour des victimes. Et dans la grande tradition du procès Stalinien, en profitent pour taxer la société toute entière de racisme.

          un article de www.fdesouche.com

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