Soyons Identitaire, Soyons Locavore

Soyons Identitaire, Soyons Locavore

Dans la continuité de l’article paru dans ID Mag de Pierre Chatov intitulé « les véritables enjeux de la malbouffe », cette article vise à sensibiliser la consommation de nos lecteurs, afin de préserver leur santé, ainsi que d’œuvrer à la construction d’un modèle économique beaucoup plus sain.

Nous allons cette fois-ci vous faire découvrir le concept des locavores.

Ce système de consommation est défendu et diffusé depuis des années par les identitaires, notamment car il apporte une réponse complète et réelle à une partie des problèmes écologiques, économiques, sociaux, et politiques. S’il est aujourd’hui à la “mode” depuis qu’il s’est trouvé une appellation médiatique, il n’en reste pas moins un fruit de la pensée identitaire. Derrière ce nom quelque peu barbare se cache en fait un principe de vie au plus prés de la logique. Un principe qui à lui seul apporte une réponse à la mondialisation galopante. Il s’agit tout simplement de s’efforcer de consommer des produits fabriqués au plus près de chez vous, dans un périmètre compris entre 0 et 250 km.

De cette manière vous agissez directement et activement sur :

- la dimension environnementale puisque votre produit n’aura subit que peu de transport. L’exemple des bananes martiniquaise qui arrivent en métropole après des heures d’avion est le plus révélateur. Rappelons que le transport de marchandises est l’un des principaux facteurs de pollution. Consommer local c’est épargner l’environnement.

- la dimension éthique et sociale : voilà en effet une façon simple d’agir directement contre le système de l’économie mondialisée. Consommer local s’est faire un bras d’honneur à la mondialisation. Mais c’est également soutenir les producteurs de votre région, et donc indirectement votre économie. Enfin, cette démarche permet également de retrouver une dimension humaine et raisonnable, que la société de consommation a détruite. C’est rapprocher producteur et consommateur, c’est retrouver un lien direct, un dialogue, redonner de la vie, du sens, du contact à votre achat.
Consommer local, c’est soutenir nos emplois, assurer du travail et des revenus pour nos agriculteurs, relocaliser l’économie, et redonner de l’humanité à notre consommation.

- la dimension économique : en effet tous les produits achetés localement ne sont l’objet que de peu de frais de transport. Avec l’élévation du prix des carburants notamment, les produits locaux redeviennent compétitifs et attractifs.
D’autres part acheter local c’est aussi éviter les marges de nombreux intermédiaires. C’est donc acheter au plus prés des prix fixés par le producteur, le mieux étant bien sur d’acheter directement auprès des coopératives ou des exploitants. Consommer local c’est donc économiser de l’argent.

- la dimension sanitaire : en achetant des produits fabriqués prés de chez vous, vous évitez aux agriculteurs de rajouter des dizaines de produits chimiques qui permettent aux aliments de supporter de longues journées de transport. D’autres part votre santé bénéficie également de la qualité de nos produits, qui n’ont rien avoir avec ceux, par exemple, des chinois.
Consommer local c’est préserver votre santé.

-la dimension politique : puisque l’ensemble de vos efforts pour consommer local soutiennent la logique identitaire, et vous permettent d’agir directement contre la mondialisation. Politique aussi, puisque consommer local vous permet de redonner plus de pouvoir à nos producteurs locaux, aujourd’hui écrasés par les grandes surfaces (exemples des producteurs de fruits et légumes).
Mais acheter local c’est aussi redécouvrir les plats traditionnels de notre région.
Consommer local, c’est réveiller votre identité.

Bien sur, il est difficile de devenir locavore du jour au lendemain. Vivre dans un environnement urbain complique encore plus cette démarche. Néanmoins nous pouvons tous essayer de faire attention à l’origine des produits que nous consommons. Nous pouvons tous multiplier nos efforts.

Cela commence par faire attention dans votre supermarché. Et celà finit par faire les courses directement dans votre potager…

Soyons Identitaire, Soyons Locavore !

sqdz



5 commentaires sur “Soyons Identitaire, Soyons Locavore”

  1. D.Durand dit :

    Bonjour,

    Sans vouloir vous vexer, entre une pomme de terre de vendée et une d’ailleurs, pas de photo : On comprendra qu’un Strabourgeois préfèrera les première.
    C’est la même chose pour tout : Regardez les moules ou les huitres, la cochonaille, etc.

    De plus, je crois que vous tomber dans le piège facile et courant : Faire la leçon au simple particulier, à “l’utilisateur final” comme on dit.
    Personnellement, j’en ai plus que soupé des commerçants désagréables (voire agressifs), des produits locaux truqués de telle façon que même un industriel n’oserait pas aller aussi loin.
    J’ai cessé de fréquenter les petits commerçants pour une raison, mon ami, et pourtant je suis d’une famille où il y en avait, ainsi que des paysans du côté de ma mère (qui a gardé les vaches dans sa jeunesse, pour tout dire).

    Les gens reviendront normalement aux “locaux” si ces derniers cessent de se payer leur tête.
    Sans même parler des baisses de prix jamais répercutées, faut-il mentionner ces fameuses ventes “à la ferme” ou “au bord de la route”, où le producteur revend à prix d’or des produits qui, lorsqu’on est chanceux, ne sont qu’avariés ?

  2. khella dit :

    Deux articles intéressants :

    Alimentaire : Procédés utilisés pour camoufler les hausses de prix
    http://www.chaos-mondial-organise-resistance-infos.com/article-27465979.html
    ——————————————–

    et le grand bluff des grands magasins vu par un visionnaire il y a 80 ans !
    http://www.chaos-mondial-organise-resistance-infos.com/article-32638103.html

  3. Hilarion Lefuneste dit :

    Partiellement d’accord avec vous,les Identitaires : certes, nous avons la meilleure charcuterie de Gaule, mais nous ne sommes pas les meilleurs en tout…En ce qui me concerne,si c’est français,ça me va: biére du nord ou vin local,patates de Vendée ou pommes du Limousin, c’est aussi notre patrimoine.
    Salutations amicales

  4. GONE 69 dit :

    Déjà consommons français ça sera pas mal.

  5. papyrebel dit :

    Vous utilisez de bons arguments pour inciter à consommer local. Il faut cependant que les producteurs de la région jouent le jeu et proposent des produits frais, naturels, à des prix “équitables”et “adaptés”. Ils devront faire un effort sur l’accueil des clients et prendre exemple sur leurs nouveaux concurrents qui sont de véritables commerçants au sens large du terme.Je crois aussi qu’en matière de santé, il est important de préciser que les produits qui poussent localement nous sont parfaitement adaptés, l’important à retenir est ceci: MANGER QUAND C’EST MUR ET Où CA POUSSE.Bien amicalement.

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