Substitution de population en Europe : ils savent mais ne font rien

Substitution de population en Europe : ils savent mais ne font rien

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La lecture du dernier livre de Gabriele Adinolfi, « Pensées corsaires », permet de mettre en perspective le militantisme et ses effets sur la société. Ce livre est l’œuvre d’un militant engagé dans le combat politique depuis une trentaine d’années, et même si ses orientations politiques ne sont pas totalement les mêmes que les nôtres, son expérience et son recul donne des pistes pour comprendre nos peuples européens.

 » Le Peuple : L’utopie qui consiste à opposer le Pouvoir un réveil populaire pas très bien défini que l’on provoquerait en se servant des valeurs piétinées, révèle une connaissance insuffisante ou, tout au moins, une observation lacunaire de l’histoire et de la psychologie. Les gens, avant tout, ont du bon sens, font preuve de prudence et sont capable de discerner immédiatement leurs intérêts et, même s’ils partagent les bonnes intentions exprimée par des blancs-becs, il n’y a aucune chance pour qu’ils s’engagent dans un bras de fer avec ceux qui gèrent leurs intérêts et leurs retraites. (…) le peuple sait parfaitement faire profil bas et sait faire contre mauvaise fortune bon cœur. (« Pensée corsaires », p 341)

L’exemple le plus marquant de cette connaissance des réalités du terrain concerne l’immigration-invasion de l’Europe. D’ailleurs qui se souvient que l’expression « immigration-invasion » a été inventée par l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing dans les années 90, ce même Giscard qui dans les années 70 parlait de la chute de la natalité « dans tous les pays de race blanche » (La France dans les yeux, p287, Christian Delporte). Qu’a-t-il fait pour lutter contre cet état de fait ? Rien, et même pire, il a aggravé « l’immigration-invasion » en permettant le catastrophique regroupement familial en 1974.

Pour étayer notre propos, nous allons prendre encore deux exemples sur la connaissance des réalités migratoires et démographiques de la substitution de populations en Europe. Il y a quelques mois, au cours d’une conversation avec Philippe De Villiers, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a clairement soutenu que « l’islamisation de l’Europe était inéluctable ». Que fait-il réellement contre cela ? Rien, et même pire, il engage financièrement et juridiquement l’installation de mosquées sur notre territoire.

Dernier exemple évocateur, peu connu celui-ci, Claude Bébéar, ancien patron d’Axa, avait médusé son auditoire lors d’un discours à l’université d’été du Medef en 2002 sur le « suicide de la race blanche par manque de natalité ». Pour ce défendre, Claude Bébéar avait contre-attaqué en disant qu’il n’avait « prononcé que des paroles de démographe ». Qu’a-t-il fait réellement contre le suicide de la « race blanche » ? Rien, et même pire, Claude Bébéar est resté le chante de l’immigration des peuples afro-maghrébins en Europe. Il a compris que si les peuples européens se suicident, d’autres devaient nous remplacer….

Chacun à sa manière montre les facettes de cette real-politique libérale et mondialiste et la complicité, voire la bienveillance de l’opinion publique, sur ce sujet. Il faut prendre nos hommes politiques pour ce qu’ils sont réellement : des menteurs intelligents, entraînant un troupeau de moutons à l’abattoir, conscients de leurs sorts, mais trop heureux de suivre la musique enchanteresse d’un système qui a décidé de nous supprimer.

Militer n’est donc plus un acte politique mais un réflexe de survie et d’autodéfense. Il s’agit désormais de savoir, au fond de toi, si tu veux suivre la musique sirupeuse d’un système à tuer les peuples ou rejoindre ceux, pour qui, ces notes de musiques sont devenues insupportables.


illustration : Police du monde parodique

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