Vénissieux, c’est le pays de la burqa !

Vénissieux, c’est le pays de la burqa !

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«Vénissieux, c’est le pays de la burqa !», s’esclaffe Mourad, 19 ans, tandis que passe un couple : lui, barbe et petit calot ; elle, toute en noir. «La burqa est la pointe de l’iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations entre hommes femmes sont sous surveillance. L’islamisme nous menace réellement», explique un élu.

A la mairie, «les incidents sont quotidiens», se lamente Hélène Mexis. Responsable des formalités administratives à Vénissieux, elle est en première ligne. Pour le renouvellement de la carte d’identité ou du passeport, la photo tête nue entraîne de violentes protestations : «Ils nous accusent de racisme, nous menacent de représailles.» Certaines femmes refusent de se découvrir. Elles restent sans pièce d’identité.

Lors du dépôt des dossiers de mariage, les agents sont confrontés «à des hommes qui, bien souvent, monopolisent la parole et refusent que leur future compagne ne se découvre». Or les textes sont clairs : les fonctionnaires doivent vérifier l’identité des futurs conjoints et mener l’entretien à visage découvert. Enfin, la célébration doit se dérouler tête nue. Beaucoup de «Françaises d’origine maghrébine, ainsi que des converties, comme les maris», précise Hélène Mexis. Sans oublier les sans-papiers, car certaines unions sont arrangées par des gourous religieux entre les deux rives de la Méditerranée.

Beaucoup d’élèves boudent la cantine pour des raisons religieuses. La mairie a refusé la viande hallal, mais propose du poisson deux jours par semaine. Même ainsi, «on a des enfants en maternelle qui refusent de manger des carottes, car elles n’ont pas été égorgées !», raconte Patricia Truong. «L’obscurantisme progresse», constate-t-elle.

Partout en France, le nombre de femmes «ninja» suit une courbe «exponentielle», selon l’imam de Guyancourt (Yvelines), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. À Trappes, aux Mureaux, à Mantes, Argenteuil, Stains, Nanterre, Sartrouville, mais aussi Puteaux, Grigny, Évry ou encore Longjumeau et, désormais, dans des zones plus rurales. «Il faut apporter une réponse religieuse à ces dérives, prévient Abdelali Mamoun. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent l’Occident, ils crachent sur les koufars, les infidèles, mais profitent de tous les avantages sociaux de la France. Sans s’installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit aux Français de confession musulmane.» Une position que partage Mustapha Ghouila, président de l’Association nationale des élus de banlieue, qui a grandi à Vénissieux : «On ne peut pas tourner le dos à la France, à ses traditions, en provoquant ainsi en burqa.»

(Le Figaro) via fds.

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