Définitions ennemies

Définitions ennemies

Facebook0Twitter0Google+0Emailtumblr

Colonisation : Occupation et installation définitive d’un peuple (ou de plusieurs peuples) chez un autre. Terme préférable à celui « d’immigration ».  C’est le processus que subit l’Europe aujourd’hui : une colonisation massive de peuplement, qui est la plus grande tragédie de son histoire, parce qu’elle détruit son substrat ethnique. Cette colonisation est beaucoup plus grave que toutes les occupations militaires, car elle se veut sans retour.

Elle se double, de plus, d’un mouvement de conquête de l’Islam vers l’Europe, avec la complicité bienveillante des Etats-Unis. Dans une perspective tactique, il ne faut plus parler d’immigrés mais de colons. Et cesser d’affirmer que ces derniers sont les victimes d’une « exploitation ». Au contraire, ils viennent en Europe pour y vivre à nos dépens. L’invasion colonisatrice s’accomplit aussi bien par les frontières poreuses que par les maternités (plus de 30% de naissances d’origine allogène en France, islam première religion pratiquée en 2010 si rien ne change). Nous subissons une « colonisation par le bas» très différente de ce que fut le colonialisme européen dans le tiers monde. Ce phénomène gravissime se double d’un effondrement démographique des européens de souche.En effet, le colonialisme européen fut civilisateur ; il a tout apporté aux pays concernés et, au fond, contrairement aux dogmes de la gauche xénophile relayée par une intelligentsia parisienne de droite en pâmoison, il a très peu porté atteinte aux cultures des peuples colonisés. Au contraire, il a (stupidement) renforcé l’islam et préparé son nouvel assaut historique contre l’Europe. Dans tous les domaines, la résistance à cette colonisation et l’entreprise de reconquête constituent l’objectif central de tout projet politique européen au XXIe siècle.

Antiracisme : Doctrine qui, sous prétexte de combattre le racisme et la xénophobie, encourage à la fois la préférence étrangère, le déclin de l’identité européenne et le choix d’une société multiraciale et, au fond, paradoxalement, le racisme lui-même.
Comme chez les Verts qui détournent de sa signification l’écologie pour en faire le paravent de revendications qui ne visent en rien à protéger l’environnement, sinon à faire avancer une idéologie trotskiste dissimulée, les antiracistes utilisent leur pseudo-combat contre le racisme pour abolir l’identité européenne, promouvoir le cosmopolitisme et la préférence étrangère.
L’antiracisme traduit en outre une obsession raciale et se contredit lui-même puisque ses partisans soutiennent par ailleurs que les races n’existeraient pas. En promouvant l’ouverture des frontières aux allogènes et en encourageant dogmatiquement la société multiraciale, les antiracistes provoquent objectivement le racisme.

Mondialisation, Mondialisme : Universalisation planétaire des échanges, des circuits et productions économiques et financiers, ainsi que l’information ; internationalisation de la culture. Le “mondialisme“ est la doctrine qui prône la généralisation de ce phénomène. En réalité, le processus de mondialisation économique et culturelle a commencé voici plus de deux cents ans. On parle aujourd’hui de globalisation de l’économie planétaire. Ce phénomène, pourtant, n’est pas si important qu’on pourrait le croire, les économies et les cultures régionales et nationales restant partout très fortes. L’idéologie mondialiste se trompe, parce que la mondialisation à outrance ne pourra que déboucher sur des catastrophes et fragiliser l’économie mondiale comme l’écosystème. Le dogme mondialiste, central dans l’idéologie dominante, même dans la gauche néo-trotskiste anti-libérale, est évidemment aussi partagé par l’islam, dont l’idéologie est universaliste. On observe en réalité une pluralité de mondialismes, celui de l’islam, celui de gauche cosmopolite et immigrophile, celui de l’OCCIDENT libéral et pro-américain.

Le mondialisme est une arme de guerre contre l’EUROPE, son identité, sa puissance et son indépendance économiques. Il est l’expression de l’utopie illusoire de la fin de l’histoire. Les chantres du mondialisme divinisent internet, la (nouvelle économie), les flux migratoires.

« Pourquoi nous combattons, Manifeste de la résistance européenne » de Guillaume Faye

Facebook0Twitter0Google+0Emailtumblr