A Lyon, la justice est à deux vitesses !

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Justice à deux vitesses :
Les Jeunes Identitaires Lyonnais ne peuvent que s’indigner au vue des évènements de ces dernières semaines. En effet après l’autorisation du « Kiss-In » organisé par les activistes gays, devant la primatiale Saint Jean, et l’annulation à Lyon d’un apéro géant « rosette et pinard à la Guillotière », chacun a pu se rendre compte par lui-même que la justice en France n’était pas la même pour tous. Ces deux décisions de la préfecture peuvent être interprétées de plusieurs façons, toutes plus inquiétantes les unes que les autres.

Si l’ensemble des médias et de la classe politique s’accorde à dire qu’organiser un apéro géant « rosette et pinard » à la Guillotière est une véritable provocation (ce qui est bien moins évident pour le lyonnais moyen, qui travaille et qui est victime de l’immigration et de l’islamisation de sa ville), qu’en est-il du Kiss-In organisé le 18 Mai dernier devant la primatiale Saint Jean ? La aussi, beaucoup ont souligné le côté « provo » de l’évènement, sans pour autant crier au scandale. Provocation qui est de plus évidente, quand on sait que le Kiss In 2009 avait eu lieu place des Terreaux, dans l’indifférence la plus totale. C’est mal connaître les activistes gays, qui ont voulu pour cette année, du scandale et de la médiatisation. Quoi de mieux pour faire parler de soi, que de choquer, d’être à l’origine d’une bonne polémique ? Rien ! C’est pour cela que le Kiss In 2010 a eu lieu devant Saint Jean, pour s’assurer une opposition, et ainsi pouvoir se faire passer pour des victimes (ce qui n’empêchera pas les activistes gays de proférer des insultes envers Marie, ou envers les fidèles qui priaient à genoux sur le sol).

Alors si l’on s’accorde à dire que les deux évènements (Kiss-In et apéro géant à la Guillotière) sont deux provocations, les décisions de justice à leur égard ont le mérite de dévoiler la vérité sur la situation de notre société :

Provoquer les catholiques est légal, provoquer la population d’origine extra européenne est illégale. Le « deux poids deux mesures » est criant, les catholiques sont considérés comme une « sous classe » de la population, qui ne mérite pas le respect et la dignité.

Lorsque que la préfecture évoque les troubles à l’ordre public pour justifier l’interdiction d’un tel évènement, là encore la vérité éclate au grand jour : Les catholiques ne sont pas dangereux, il n’y aura pas d’incident, la préfecture peut autoriser les activistes gays à manifester. Les quartiers à forte population issue de l’immigration sont de véritables poudrières, la préfecture ne peut pas garantir la sécurité des manifestants, la puissance publique démissionne devant la force que représente la population d’origine extra-européenne. La Guillotière devient une zone de non droit, où la République n’est plus en mesure de faire respecter la loi. Ici, les catholiques inoffensifs ne retiennent pas l’attention de la préfecture, en revanche l’agressivité et la violence des habitants de la Guillotière est prise en compte, et même légitimée.

Il paraît évident que celui qui n’appartient à aucune minorité visible (les militants activistes gays, la population issue de l’immigration ou de confession musulmane), qui se sent de plus en plus en danger sur sa propre terre, ne peut plus compter sur la justice pour qu’elle protège ses intérêts. Tu es blanc, hétérosexuel, chrétien, tu fais partie de la majorité de tes « concitoyens », alors tu te tais, et tu subis ! C’est ça la France?

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