Des femmes Européennes dans une Europe en flamme

Des femmes Européennes dans une Europe en flamme

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Les avez-vous vues, ces jeunes femmes qui baissent les yeux dès qu’elles croisent un groupe de jeunes. Ces jeunes femmes intérieurement  terrorisées à l’idée de sortir Rue Sainte Catherine du jeudi au samedi soir. Les avez-vous croisées, elles qui, pour ne plus attirer les regards, se camouflent derrière de grandes vestes, elles qui n’osent plus porter de jupes la nuit, de peur de se faire agresser. Les mêmes à qui l’on reproche de s’habiller comme des putes et de faire les « chaudasses » alors qu’elles viennent de se faire siffler par une horde d’allogènes. Mais je suis sûr que vous les avez aussi vues se vautrer dans le luxe outrancier et toutes sortes de drogues, peut-être pour oublier qu’elles sont femmes et qu’ici, sur le sol européen, elles ne sont plus considérées que comme de vulgaires morceaux de viande blanche, juste bonnes à être apostrophées pour une clope ou un 06.

Les avez-vous vues celles qui, plus malines, ont décidé de jouer le jeu de l’ennemi, celles qui n’ont pas choisi de baisser les yeux mais, pire encore, de baisser leur pantalon devant les pressions répétées qu’elles ont pu subir, et savourent les plaisirs des tropiques ou les saveurs du Maghreb. Peut-on leur reprocher leur choix, puisqu’on leur rabâche à longueur de journée que la mixité et le métissage sont bons pour la société  - surtout s’il s’agit de françaises de souche – et que, dans cette société en proie à la violence, seul l’homme de couleur est assez fort et viril pour les protéger et étancher la soif de repentir ethno-masochiste d’un passé de terribles ancêtres esclavagistes blancs totalement fantasmé. Parfois,  elles décident d’éviter tout problème et se convertissent à l’Islam, « religion de paix », (au moins pour ceux qui la pratiquent), comme chacun sait.
Elles sont donc de plus en plus nombreuses à se pervertir, dans cette société où l’homme européen (le « mâle blanc » dixit Anne Lauvergeon) est devenu la cible de tous les maux, où celui qui a des convictions, et qui se bat pour elles,  est devenu le dernier des ringards. N’est-il pas infiniment plus facile aujourd’hui d’être un « zonard de cité » importé « en révolte sociale » plutôt qu’un indigène européen, ou pire, un militant identitaire forcément quelquechose-ophobe.

Les avez vous vues, elles qui, moins nombreuses mais bien plus fortes, bien plus importantes à nos yeux, celles qui ont choisi de ne pas s’agenouiller, de ne pas baisser les yeux, celles qui ont refusé de trahir leur identité profonde, pour lutter quotidiennement ? Toutes nos Jeanne de Flandre ou d’Arc, toutes nos petites Séguranne qui sont à nos yeux d’Européens considérées comme autant de trésors, ainsi que l’a toujours exigée la conception de la femme Européenne ? Elles qui ont décidé de s’investir corps et âme dans un combat de tous les instants, combat politique, culturel, contre la réduction de la femme à l’état d’objet religieusement ou matériellement soumis? Aujourd’hui ces jeunes filles, ces femmes, sont des rocs contre lequel les vagues des ennemis de l’Europe se pulvérise, elles sont les gardiennes de notre culture et de notre identité et nous sommes particulièrement heureux de pouvoir les avoir comme compagnes, amies, ou camarades…

Elles ont fait le choix de dire nous, elle ont fait le choix d’être belles en robe comme avec une banderole à la main, elles ont fait le choix d’être femmes Européennes dans une Europe en flamme…

P

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