Le Fast-food détruit ton cerveau !

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Toujours prompts à dénoncer la diffusion de la nourriture halal en France, les Identitaires ne se laissent pas pour autant berner et séduire par la malbouffe, haut symbole de l’américanisation du monde, et de la diffusion d’une culture globale et unique, qui mettrait tous les peuples et toutes les identités d’accord. Nos traditions culinaires sont les plus beaux symboles de notre identité, de plus, elles sont en parfait accord avec les saisons, ce qui est la base d’une alimentation biologique saine. Non seulement la malbouffe est un symbole contre lequel il est impératif de lutter, mais elle est également nocive pour votre santé (à lire l’excellent article de P.Chatov), mais elle agit également sur votre cerveau, à la manière d’une drogue. Démonstrations:

« Les hamburgers, les sodas ou barres chocolatées modifieraient nos connexions cérébrales. Une expérience a été réalisée sur des rats à l’Institut de Recherche Scripps de Floride (un des Etats d’Amérique les plus touché par l’obésité). Les neurobiologistes voulaient savoir si un régime de type fast-food modifiait l’expérience du plaisir chez ces rongeurs. Pour ce faire, ils ont procédé en deux temps. D’abord, en implantant une électrode dans un centre de plaisir (l’hypothalamus) et en apprenant aux rats à s’autostimuler en appuyant sur un levier. De cette façon, ils ont pu mesurer le seuil de stimulation électrique à partir duquel les rats ressentaient du plaisir, puis les rats ont été soumis à un régime de type fast-food.

Au bout de deux semaines de ce régime, les neurobiologistes ont constaté que le seuil de stimulation produisant du plaisir avait augmenté: les rats avaient besoin de stimuler d’avantage leur hypothalamus pour obtenir le même plaisir. Le fast-food provoquerait donc une désensibilisation des circuits du plaisir, obligeant le mangeur à augmenter ses doses pour se sentir satisfait. Le cerveau serait en quelque sorte blasé, et aurait besoin de se sur-stimuler pour obtenir la même sensation de plaisir. Les neurobiologistes ont également constaté une diminution d’un type de récepteur de la dopamine, la molécule du plaisir. Ces modifications, tant biochimiques que comportementales, sont identiques à celles produits par la cocaïne et l’héroïne. La spirale de l’obésité serait amorcée comme une toxicomanie. »

P.Jonhson et al., Dopamine receptors in addiction-like reward dysfunction and compulsive eating in obese rats, in nature Neuroscience.

Source: Cerveau & Psycho N°39

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