Cercle de Précy : « Notre Vision du Monde » avec Guillaume Luyt et en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire – Dimanche 6 Mars

Cercle de Précy : « Notre Vision du Monde » avec Guillaume Luyt et en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire – Dimanche 6 Mars

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Le Cercle de Précy, (cercle de formation, de conférences et de débats de Rebeyne!) reçoit en invité exceptionnel Guillaume Luyt le Dimanche 6 Mars à 16h. Sa conférence aura pour thème « Notre vision du Monde », et sera divisée en trois parties : identitaires donc multipolaires, Européens mais pas occidentaux, enracinés donc patriotes. Ancien président de l’association les Identitaires, longtemps responsable du camp d’été, Guillaume Luyt est l’un des précurseurs de la pensée identitaire. Sa présence à Lyon est un événement à ne pas manquer pour tous ceux qui souhaitent découvrir ou approfondir « notre vision du monde ».

Le nombre de places pour ce Cercle de Précy est limité à 60. Réservation obligatoire. Pour tous renseignements contactez-nous sur notre boite mail, en intitulant votre message « Cercle de Précy ».

Sommaire du Cercle de Précy :


« Notre vision du monde »

par Guillaume Luyt,

fondateur de l’association Les Identitaires

Au soir du XXème siècle, le choc des idéologies a délivré son vainqueur : le libéralisme anglo-saxon. Loin de signifier la “fin de l’histoire”, cet impérialisme moralisateur, marchand et arrogant a réveillé des tensions et des oppositions qui font de ce début de troisième millénaire une période trouble et inquiète.

Si l’essentiel du combat identitaire se passe “ici et maintenant”, nous sommes cependant pleinement conscients qu’une grande part de notre avenir se joue au-delà des frontières de l’Europe. Notre triple patriotisme – charnel, historique et civilisationnel – ne doit pas nous interdire de porter un regard sur les évolutions planétaires.

Nous n’avons pas de vision préconçue de la géopolitique. Nous appliquons, comme en toutes choses, le principe de réalité, guidés par les objectifs que nous nous fixons. En l’occurrence, ces objectifs sont l’indépendance – culturelle, militaire, économique – de l’Europe et la maîtrise des flux migratoires internationaux, conditions de la préservation et de la perpétuation de notre civilisation.

I – Enracinés donc patriotes

Face au jacobinisme, parisien ou bruxellois, nous entendons être maîtres de notre destin

sur la terre, héritée de nos pères, que nous voulons léguer demain à nos enfants

> Nous ne sacrifions ni notre liberté ni notre identité sur l’autel de l’égalité républicaine

II – Européens mais pas occidentaux

Face à l’islamisme, notre réponse n’est pas la guerre occidentale au terrorisme mais l’affirmation

de notre identité européenne

> Nous choisissons Rome et Moscou plutôt que Washington

III – Identitaires donc multipolaires

Face au mondialisme, les Identitaires sont pour l’émergence de pôles de stabilité internationaux

> Nous prenons acte de la globalisation mais refusons le mythe mondialiste

Conclusion

Porter notre regard sur la planisphère et nous interroger sur les évolutions géopolitiques, ne doit pas nous enivrer et nous faire perdre cette caractéristique qui fait des Identitaires une force politique de plus en plus souvent imitée mais jamais dépassée : le sens du réel. Or le sens du réel m’amène aujourd’hui, à la lueur de ce que nous avons parcouru cet après-midi, à revenir à Lampedusa.

La paix et le développement économique et culturel de l’Afrique noire comme du Maghreb sont les conditions essentielles à la résolution de la double menace migratoire et musulmane qui pèse sur l’Europe en général et la France en particulier et qui défile sous l’objectif des caméras du monde entier à Lampedusa. C’est un fait. Mais c’est un fait aussi que cette paix et ce développement ne dépendent pas de nous. En revanche, ce qui dépend de nous, c’est la résistance à la déferlante qui menace. Clairement identifiés désormais comme le fer de lance de la résistance identitaire, nous avons la possibilité, non, nous avons le devoir !, de faire face à la menace. C’est pourquoi, et l’idée m’a été soufflée par l’un des fondateurs de Rebeyne, aujourd’hui exilé sur les bords de Seine, je profite de la présence du président du Bloc Identitaire pour lancer un appel : Fabrice, c’est à Lampedusa que notre candidat à la présidentielle doit faire campagne, pour attirer l’attention – en particulier de ceux qui ont la bonne idée de reprendre nos initiatives -, sur cet ilôt situé en première ligne face à la l’invasion qui se prépare. Les Thermopyles hier, Lampedusa aujourd’hui. Léonidas hier, Arnaud Gouillon aujourd’hui. Pour l’Europe, pour l’histoire, pour nos enfants.

NB :  NB : Marine Le Pen, la présidente du Front National, a affirmé cette semaine
> qu'elle souhaitait se rendre sous 8 jours sur l'île de Lampedusa.Il sera
> intéressant de connaître à ce moment là, ses positions sur la défense de
> l'intégrité ethnique de notre continent et sur l'urgence de construire une
> Europe politique.
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