Quand se lève le printemps identitaire !

Quand se lève le printemps identitaire !

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Le Bloc identitaire a toujours cru, sans doute davantage que n’osent encore le croire nos compatriotes, à la force de la lutte d’influence et de l’action militante, éveilleuse des consciences. Cette stratégie nous réussit pleinement. Elle nous place régulièrement aux avant-postes sur des questions capitales pour le quotidien des Français.

Souvenons-nous de l’affaire Galinier, du nom de ce retraité incarcéré après avoir voulu défendre son foyer face à des cambrioleurs venus le détrousser. Alors qu’en plein mois d’août 2010, la France est en vacances, les Identitaires se mobilisent. Après 40 rassemblements organisés en septembre, nous relançons la question de la légitime défense dans le débat politique. Suite à l’intervention de plusieurs députés, suivie de celle de Xavier Bertrand, alors patron de l’UMP, René Galinier est finalement libéré. Et notre concept de sanctuarisation du domicile repris dans une proposition de loi.

Mais nous pourrions également évoquer la question du racisme anti-blanc. Les Identitaires ont, depuis 2003, mené des opérations pour sensibiliser l’opinion sur l’existence d’une autre forme de racisme longtemps occultée par les médias, les politiques et les institutions comme la Halde. Désormais, la question du racisme anti-blanc est même évoquée par Houria Bouteldja des Indigènes de la République. C’est dire le chemin parcouru depuis nos premières actions contre le groupe de rap Sniper…

Les Identitaires ont, par ailleurs, toujours été en pointe dans la lutte contre l’islamisation. Le 18 juin 2010, l’organisation de l’« Apéro saucisson et pinard » à Paris avait provoqué un véritable scandale. Mais notre initiative avait pour objectif de faire réagir les autorités sur un autre scandale : celui de l’occupation illégale de plusieurs rues parisiennes pour la prière musulmane. La presse se déchaîna et les grandes consciences parlèrent de provocation inacceptable destinée à stigmatiser la communauté musulmane présente en France. Qu’importe, nous étions parvenus à nos fins. Les médias diffusaient alors des images de prières dans la rue et le grand public découvrait une réalité qu’on lui cachait depuis trop longtemps. Notre action a permis de libérer la parole sur la question de l’islamisation de notre sol. Le maintien de la pression a obligé des élus à s’exprimer et donc à se positionner sur la réalité de l’Islam en France. Six mois plus tard, Marine Le Pen a repris à son compte les propos tenus par un responsable du Bloc identitaire sur iTélé en comparant « les prières de rues musulmanes » et l’occupation allemande. Peu après, une enquête Ifop/Le Monde révélait que pour 68 % des Français, l’intégration des personnes d’origine musulmane est un échec tandis que 42 % d’entre eux considèrent la présence d’une communauté musulmane comme « une menace » pour l’identité de notre pays. Les médias ont commencé à présenter l’islam comme un thème central de l’élection présidentielle de 2012 et l’UMP a fini par annoncer sa volonté de lancer un grand débat sur le sujet. Nicolas Sarkozy va même jusqu’à demander la fin des prières dans la rue.

Quelle évolution en à peine 7 mois ! En juin 2010, nous étions qualifiés d’extrémistes et de provocateurs. Aujourd’hui, les problèmes que nous avons soulevés sont repris par l’ensemble de la classe politique !

Les Identitaires sont d’infatigables éveilleurs de peuple.

Certains journalistes nous attribuent un rôle d’aiguillon idéologique et de laboratoire d’idées. Avantageuse présentation, mais ne nous laissons ni séduire ni réduire ! A travers ses méthodes d’actions, ses initiatives de type gramsciste ou le développement de concepts tels que le localisme, le Bloc identitaire séduit et inspire. Mais le Bloc identitaire est aussi un parti politique à part entière qui a des convictions à défendre et un projet global et cohérent à proposer au peuple français. Raison pour laquelle nous avons décidé de présenter un candidat à l’élection présidentielle de 2012.

En tant que mouvement populiste, les Identitaires entendent être réellement aux côtés du peuple surtout quand celui-ci a été abandonné par ses « élites ». Etre près de son peuple, c’est être sur le terrain en permanence – et pas uniquement lors d’échéances électorales –, c’est agir par des mobilisations citoyennes – et pas simplement sur un plateau de télévision.

Sur le front de la lutte contre l’islamisation, le Bloc identitaire et ses militants sont en pointe comme le démontrent les innombrables initiatives développées depuis quelques années : les appels du muezzin diffusés dans des quartiers susceptibles d’accueillir une mosquée, l’invasion pacifique, mais explicite, d’un Quick Halal, les rues de villes rebaptisées de noms islamiques, l’organisation des Assises sur l’islamisation sans oublier la semaine d’actions « Pas de halal dans nos assiettes ! » destinées à sensibiliser l’opinion publique sur une pratique qui est devenue le mode d’abattage majoritaire en France sans que les citoyens n’aient été consultés ni les consommateurs informés. Très récemment, les Identitaires niçois ont fait cesser le blocage d’une rue par les prières musulmanes obligeant enfin le maire et le préfet à prendre leurs responsabilités. Par toutes ces actions coup de poing, loin des discours et des déclarations d’intentions, les Identitaires mettent les pieds dans le plat, provoquent le débat et obtiennent des résultats concrets.

Mobilisés, polymorphes, créatifs, nous marquons les esprits !

Plus globalement, l’enjeu identitaire occupe aujourd’hui une place centrale dans les débats qui traversent nos sociétés. Ce que nous affirmons depuis des années prend une résonance toute particulière quand Angela Merkel, David Cameron et même Nicolas Sarkozy en viennent à évoquer l’échec du multiculturalisme. C’est avec plaisir que nous accueillons également des ouvrages tels que La Fracture identitaire d’Ivan Rioufol ou Le Siècle identitaire de Ferhat Mehenni. Tout semble désormais devoir être analysé à l’aune du critère identitaire. Emmanuel Todd évoque la « pulsion identitaire » tandis que d’autres parlent de « réflexe identitaire ». Suite au discours de Nicolas Sarkozy au Puy-en-Velay, Dominique de Villepin déclare : « Le débat identitaire ne peut être une réponse à la question sociale qui se pose en France. » La principale victoire que nous avons remportée est bien sémantique. Qui, il y a encore sept ans, employait le mot « identitaire » ? A peu près personne. Aujourd’hui, tout le monde ou presque, qu’il s’y reconnaisse ou qu’il le craigne, l’utilise. Il fait sens. C’est une victoire majeure car rien n’a changé dans l’arène politique depuis l’agora grecque : hier comme aujourd’hui, c’est la justesse des mots qui met au jour les réalités occultées, qui fait bouger les lignes, qui donne des armes et décille les yeux.

En tant qu’identitaires, et parce que nous sommes ancrés dans le réel, proches des préoccupations des Français, nous visons dans la cible. Réjouissons-nous de la diffusion de nos idées et de nos concepts. Plus nombreux seront les responsables politiques à reprendre nos thématiques, plus forte sera cette identitarisation des esprits que nous appelons de nos vœux. Au final, nous récolterons les fruits de cette conquête des esprits. Nous ne sommes pas pressés, nous travaillons sur le long terme et non pas dans l’immédiateté des échéances électorales.

En attendant ce rendez-vous avec l’Histoire, il est nécessaire de continuer à s’organiser, d’occuper le terrain, de mener des guérillas médiatiques, d’apparaître comme le grain de sable dans les rouages du système et de remporter des victoires synonymes d’espoir et de reconquête. Nous devons agir comme des éveilleurs de peuple, comme ceux qui réveillent les consciences et obligent les décideurs à prendre leurs responsabilités. Les révolutions arabes récentes montrent que tout a basculé grâce à l’action d’ONG et de groupes organisés. Les partis classiques d’opposition se sont, quant à eux, contenté de suivre les contrecoups d’un bouleversement dont ils n’ont pas été les acteurs.

Nous devons attribuer un rôle polymorphe aux Identitaires. A la fois groupe de pression, tête de réseaux, syndicat d’associations et mouvement politique à part entière qui dispose de ses propres particularités. En effet, nous sommes bien les seuls aujourd’hui à défendre l’attachement à la triple appartenance région/nation/Europe et à un projet de société promouvant localisme, fédéralisme, démocratie et écologie. Nous sommes bien les seuls à combattre le métissage et toute logique intégrationniste ou assimilatrice tout en défendant une vision ethno-culturelle de l’identité.

Le XXIème siècle sera celui des identités. Il sera aussi celui des Identitaires !

Fabrice Robert
Président du Bloc Identitaire

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