Adam, 4000 ans plus tard…

Adam, 4000 ans plus tard…

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Désormais les médias, poussés en masse par le féminisme, nous véhiculent l’image du nouvel « homme idéal ». L’homme idéal porte des vêtements Armani, il est imberbe, il a de légers muscles qui se dessinent discrètement sous son tee-shirt moulant, il porte un sac à main, s’applique soigneusement une crème anti-rides sur le visage chaque soir, il porte des bijoux et lit GQ pour être branché. L’homme idéal est une vraie femme, et son image est véhiculée par les homosexuels et les féministes de Vogue, tyranniques et proclamateurs de la supériorité féminine.

L’homme d’aujourd’hui rêve de couple, fait les tâches ménagères sans broncher, parce qu’il trouve cela normal, il se laisse volontiers balader dans les rues bondées le samedi après-midi pour que sa tendre moitié le relooke parce qu’il n’est pas assez tendance, il veut cette fameuse « égalité des sexes », il veut qu’une fois pour toutes on considère la femme comme ce qu’elle est vraiment, c’est à dire, sinon supérieure à l’homme, au moins son égale en touts points.

L’homme d’aujourd’hui est un grotesque pantin animé par la soif de pouvoir des féministes, il n’est qu’une victime de la libération des femmes enchaînées dans leurs corsets, il acquiesse docilement à la tyrannie féministe, il repasse, fait la vaisselle, donne leur bain aux enfants, et
fait à manger. Bref l’homme d’aujourd’hui assume l’étiquette que les féministes lui ont collé, il a honte car il est homme, et ce qui est masculin est choquant, alors il accepte la tête baissée. Le terrible Stan du Tramway nommé désir n’est plus qu’un vestige honteux de feu la virilité. On élève les petits garçons à éviter la violence, à discuter plutôt qu’à utiliser leurs poings, l’homme ne sait plus se battre, la violence c’est laid et sale. Les idoles d’aujourd’hui ne
s’appellent plus Marlon Brando, Cary Grant ou Clark Gable mais Robert Pattinson ou Justin Bieber, ils véhiculent la pensée d’un amour innocent et pur, d’une virginité savamment préservée, ils se lissent les cheveux ou se maquillent, ils sont des femmes sous une apparence masculinisée, leur image est lisse, sans scandales, ils sont les êtres parfaits de la société féminisée, des marionnettes vulgaires, au service de l’Image et du Superficiel, sortes de vaches
sacrées immolées sur l’autel d’une identité que l’on nous ordonne de revendiquer. Ils sont les nouveaux gays, ceux qui ont été terrorisés par la tyrannie féminine.
La femme, auparavant douce et aimante, s’est transformée en lionne furibonde, à l’image du groupe des « Lionnes féministes », qui traquent le machisme, écrasent la dictature phallique. L’homme ne veut plus défendre ses idéaux, ses convictions, il est étouffé par la domination féminine et le « facile » de notre société: à quoi bon se battre pour s’imposer lorsque l’on peut juste suivre et acquiescer quand sa femme vous tend un tee-shirt rose décolleté, parce qu’il irait tellement bien avec la couleur carotte de l’autobronzant qu’elle vous a offert à Noël?

Et Ève n’est plus attirée par Adam, trop viril, trop homme, trop choquant, mais par l’apparence lisse d’un être androgyne, un homme féminisé.

Alexandra.

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