2012 : les identitaires se retirent de la campagne présidentielle

2012 : les identitaires se retirent de la campagne présidentielle

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Aujourd’hui prend fin une belle aventure politique et humaine commencée en novembre 2010 lorsque j’annonçais ma candidature à l’élection présidentielle. À l’aube de mes 25 ans, j’acceptais la proposition qui m’était faite de représenter un mouvement jeune et novateur, le Bloc Identitaire.

Pour des raisons financières nous devons malheureusement mettre fin à ce cycle militant. Avec davantage de moyens financiers nous pouvons légitimement penser qu’il y aurait eu une possibilité… Un nouveau cycle politique s’ouvre donc à nous à partir d’aujourd’hui. Les élections sont pour les Identitaires un moyen et non une fin en soi. Nous allons poursuivre le combat sous d’autres formes démocratiques dont certaines, j’en suis certain, en surprendront plus d’un dans les mois à venir !

Nous pouvons dresser un bilan positif du travail intellectuel, de terrain et médiatique qui a été mené avec des moyens souvent dérisoires durant cette campagne. Le Bloc Identitaire sort grandi de cette expérience audacieuse. Notre visibilité, notre crédibilité et notre structuration se sont renforcés par le travail effectué dans le cadre de cette démarche présidentielle. Nous nous sommes rendu compte que nos thématiques étaient en phase avec la réalité vécue par les élus locaux. Par l’obtention de 76 parrainages, nous avons désormais un véritable maillage de maires et de sympathisants avec lesquels des projets sont déjà en cours. Les tournées à travers la France, de Toulouse à Charleville Mézières, de Brest à Strasbourg, ont permis de faire entendre une voix identitaire différente, celle du localisme et de l’Europe, celle de la défense de la diversité du monde face à l’acculturation occidentale ou musulmane. La mise en place d’une équipe média dédiée à cette campagne nous a également donné un auditoire plus large pour exprimer nos idées nouvelles au plus grand nombre. Les débats auxquels j’ai participé, ont montré la cohérence intellectuelle des Identitaires. On peut ne pas être d’accord avec nous, mais il est difficile de montrer les failles de notre raisonnement basé sur la réalité des faits. Non sur l’idéologie.

Je tiens à remercier ici les élus qui m’ont accordé leur confiance, les militants identitaires avec lesquels j’ai travaillé en étroite collaboration durant cette année de campagne, et tous ceux qui de quelque manière que ce soit m’ont apporté leur soutien.

Arnaud Gouillon

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