La Traboule : Comment l’extrême-gauche manipule le Vieux-Lyon

La Traboule : Comment l’extrême-gauche manipule le Vieux-Lyon

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Militants et journalistes d’extrême-gauche :

ils sont prêts à tout pour faire fermer La Traboule!

Après avoir constaté qu’ils ne pourraient pas faire fermer la maison de l’identité lyonnaise de manière légale, des groupuscules d’extrême-gauche totalitaires qui refusent la diversité politique et la liberté d’expression des autres mouvements, tentent de salir La Traboule en attribuant à ses adhérents toutes sortes de méfaits plus grotesques les uns que les autres. Propagations de rumeur, intimidations, menaces, agressions, manipulations des habitants, dégradations et faux-témoignages, le tout astucieusement relayé par des journalistes très proches des milieux de la gauche radicale : Ils sont prêts à tout.

Sommaire :

  • Olivier Minot, Laurent Burlet et Rebellyon : un trio militant
  • Bar à chicha : Le sommet de la manipulation
  • L’amalgame honteux du « 14 Mai »
  • Jean-Louis Touraine : un adversaire acharné des Identitaires
  • La Traboule, une cible idéale
  • La calomnie, dernière arme d’une ultra-gauche à l’agonie


En quelques jours, un reportage sur France Culture sur l’extrême-droite à Lyon et un article sur le site Rue89 Lyon ont démontré que la frontière entre la déontologie journalistique et l’engagement militant est poreuse. Intéressons-nous tout d’abord au CV des deux journalistes, qui ne laissent pas l’ombre d’un doute sur l’orientation partisane donnée à leurs informations.

Olivier Minot, Laurent Burlet et Rebellyon : un trio militant

 Olivier Minot, auteur du reportage sur France Culture, est aussi un animateur de la station de radio anarchiste « Radio Canut » . Il a été notamment mis en examen avec contrôle judi­ciaire en novembre 2007 après le pillage et des bagarres avec les vigiles d’un supermarché Leader Price à Bron par des étudiants et des militants d’extrême-gauche.

Quant à Laurent Burlet (directeur de publication et gérant !) du site Rue89Lyon, c’est un militant gauchiste « dans sa jeunesse » (sic), « proche des milieux alternatifs » selon le militant socialiste et adjoint au Maire de Lyon chargé de l’Economie, Romain Blachier. Ce mardi encore sur son compte Twitter Rue89, Laurent Burlet faisait part de toute sa sympathie au site d’extrême-gauche Rebellyon. Un site qui s’est empressé quelques heures plus tard de faire la publicité de l’article de Rue89 Lyon qui se fait le relais des rumeurs colportées par… Rebellyon (!). La boucle est bouclée.

Preuve en est si certains en doutaient encore, Laurent Burlet est un véritable compagnon de route des mouvements anarchistes/alternatifs d’extrême-gauche qui ont fait de la fermeture de la Traboule leur raison de vivre. Une mouvance pour qui tous les coups sont permis même « les manières les plus lâches ».

Pour la lâcheté et le mensonge on va être servi, et comme dit l’expression, plus « c’est gros plus ça passe ».

Au milieu de l’article de Rue89 Lyon, où le mensonge alterne avec la calomnie, on note cette description ahurissante du quartier Saint-Jean :

« à deux reprises chaque fin de semaine (. ???) , des groupes d’une trentaine de personnes sortant du local « La Traboule », armées de bâton ou de barres de fer ( !!!), improvisant de violentes manifestations de rue plusieurs heures durant. »

Donc selon le communiqué de Strada Nova, (Dont la présidente que nous avons rencontré cette semaine a nié être à l’origine du communiqué), et Rue89 Lyon qui rapporte ces faits sans le moindre recul : au minimum 60 personnes (« des groupes »), armées jusqu’aux dents, ont déambulé pendant plusieurs heures dans les rues de Saint-Jean en improvisant de « violentes manifestations » ! Un scénario digne de Bogota ou des favelas de Rio de Janeiro mais pas de l’un des quartiers les plus surveillés de Lyon, sillonné en permanence par des patrouilles de police, avec des caméras à chaque coin de rue, dont plusieurs au pied de La Traboule.


Bar à chicha : Le sommet de la manipulation

Tout a débuté mardi dernier avec une émission diffusée sur « France Culture », consacrée à l’extrême-droite à Lyon et réalisée par Olivier Minot. Durant cette émission, outres les habituels témoignages de militants d’extrême-gauche, on a pu entendre celui du propriétaire d’un bar à chicha situé à proximité de la Traboule, racontant ses divers tracas de voisinages, qu’il aurait subi avec les habitants du quartier et la police ainsi qu’une sombre affaire de vol de scooter. Une situation malheureusement habituelle pour les commerces de cette zone piétonne, les habitants se plaignant pêle-mêle de bagarres, de clients bruyants, des disputes, des affaires de drogues et de vols, le tout sans qu’il soit possible de démêler la réalité des nuisances causées par ce commerce et les actes de délinquance inhérents à un quartier fréquenté par des noctambules. Quoi qu’il en soit, à de nombreuses reprises la police a dû intervenir à la suite de plaintes des habitants.

Concernant la Traboule, des relations de voisinages normales existaient entre le propriétaire du bar et les responsables de la maison de l’identité lyonnaise.

Quelques mois après son ouverture, la chicha fait faillite et ferme ses portes. Pression du voisinage, faillite commerciale ou accumulation d’amendes (comme il tente de l’expliquer de manière ni crédible, ni convaincante dans le reportage), difficile à dire.

En juillet dernier, alors que la chicha était fermée depuis quelques semaines, le propriétaire découvre son commerce saccagé et souillé de diverses inscriptions politiques. Quatre mois après les faits, deux journalistes militants ou compagnons de route de l’extrême-gauche, laissent entendre que ces actes sont liés à la présence à proximité de ce bar à chicha de la Traboule.

La chicha, une nouvelle affaire de « l’ophtalmo raciste » pour rue89!

Ni l’article, ni l’émission de radio, ne mentionne que les responsables de la Traboule étaient présents dans leur local le jour de la découverte du saccage par le propriétaire des lieux, en légitime état de choc. Ce qui leur permet de passer sous silence le fait que le propriétaire du bar à chicha a invité en voisin les responsables de la Traboule à visiter son bar, pour constater les dégâts. Et qu’ils ont pu observer la présence de tags d’inspirations nazies (des croix gammées à l’envers, des phrases haineuses pleines de fautes d’orthographe et des sigles « SS » étrangement dessinés) …et surtout un tag « A » anarchiste! Un bien étrange mélange des genres qui laisse penser que les coupables se sont un peu mélangés les pinceaux. Le même jour, en discutant avec le propriétaire sur les possibles auteurs, il confiera d’ailleurs « connaître les coupables » en évoquant notamment un différent avec une « bande de clients »…

Et si, quatre mois après, cette affaire ressurgit, il est pour l’instant difficile de savoir ce qui se cache derrière ce saccage : un règlement de compte maladroitement déguisé ? Une tentative de racket ? Une escroquerie à l’assurance? Une manipulation maladroite de la part de militants d’extrême-gauche?

Seule une enquête sérieuse de la part des services de police (relevés ADN, analyse des bandes vidéos de la chicha) permettra de faire la lumière sur cette affaire et de faire cesser les rumeurs que tentent de propager militants et journalistes d’extrême-gauche.


Jean Louis Touraine : un adversaire acharné des Identitaires

Peut-on faire croire que les Identitaires lyonnais font régner la terreur dans un quartier touristique du centre-ville de Lyon alors que le premier adjoint à la sécurité de la ville de Lyon et chef de la police municipale, Jean-Louis Touraine (PS), est un adversaire acharné des Identitaires ! Lui qui n’a pas hésité à défiler en première ligne lors d’une manifestation de l’ultra-gauche lyonnaise où une bonne partie des manifestants était cagoulée et équipée de barre à mine ! Lui qui a eu la franchise de signifier aux dirigeants de la Traboule qu’il sauterait sur la première occasion pour la faire fermer.
 


L’amalgame honteux du « 14 Mai »

A la suite du rassemblement pour la liberté d’expression organisé par Rebeyne! et le Bloc Identitaire (suite à l’interdiction de la Marche des Cochons), une bande de provocateurs refoulés de la manifestation avait saccagé la terrasse d’un kebab située rue Saint-Jean. Dans un communiqué, les organisateurs du rassemblement avaient très explicitement et fermement condamné ces dégradations.

Mais, curieusement, les organisations d’extrême-gauche, elles, se sont bien gardées de commenter et de condamner la tentative d’attaque de La Traboule par un groupe de 200 militants black-blocks armés et cagoulés, stoppés in-extremis par la police sur le pont de la Feuillé le même jour.

D’autre part, lors du mouvement social contre la réforme des retraites à Lyon, une semaine d’émeutes avait suivi les manifestations syndicales. A aucun moment Rebeyne n’a fait l’amalgame entre la contestation sociale et les racailles-casseurs dans ses communiqués ou lors de la manifestation anti-casseurs du 22 Octobre. Tout simplement parce que nous refusons de faire l’amalgame entre ceux qui expriment des revendications politiques de façon pacifiste et ceux qui profitent de la foule pour s’amuser et dégrader l’espace public lors de toutes les manifestations.

C’est pourquoi nous nous étonnons aujourd’hui de voir l’ultra-gauche, si souvent confrontée à des débordement lors de ses manifestations, et refusant de condamner explicitement les violences de certains de ses militants, venir faire la morale et tenter de salir les Identitaires en faisant l’amalgame avec les incidents du 14 Mai.

Enfin, les Identitaires ont toujours été du coté des victimes d’agressions et de violences, que ce soit lors de la manifestation anti-casseurs du 22 Octobre, ou bien avec des rondes de sécurisation des quais du Rhône. Une structure de citoyens vigilants organisée par Rebeyne! est d’ailleurs à l’étude.

 

La Traboule, une cible idéale

Régulièrement depuis son ouverture publique, la maison de l’identité lyonnaise est la cible d’attaque de la part de militant d’extrême-gauche.

Le 17 Juillet, La Traboule est recouverte de croix gammé (!). Le 26 Mai, à 3h du matin, après avoir jeté des bouteilles sur la façade, trois individus tentent de casser les vitres de La Traboule à l’aide de deux poutres en bois volées sur un chantier de la Place du Change. Les témoignages des voisins permettront aux responsable de La Traboule d’identifier les auteurs : des militants d’extrême-gauche. Le 31 juillet à 7h du matin, trois individus lancent des canettes et saccagent la façade de La Traboule et les escaliers de la montée du Change. Aidés de voisins, les adhérents mirent toute une journée à nettoyer la rue. Mi-Juillet, un homme d’une trentaine d’années voulant s’attaquer à La Traboule se trompe et tente de s’introduire… chez un voisin. Les adhérents de La Traboule interviennent et retiennent l’homme jusqu’à l’arrivée de la police. Mi-Juin, une bande 5 individus menace de mort et agresse verbalement des adhérents de La Traboule au pied des escaliers de la Montée du Change. La police retrouvera les auteurs …attablés dans un restaurant du Vieux-Lyon, quelques mètres plus bas. D’autres affaires, notamment l’agression d’une adhérente de La Traboule, sont actuellement entre les mains de la justice.

Aujourd’hui les responsables de La Traboule demandent aux policiers de multiplier leurs patrouilles dans le quartier afin de protéger La Traboule et le voisinage. L’installation de caméras de vidéo-protection dans la Montée du Change pourrait également dissuader les auteurs de dégradations et d’agressions.

 

La calomnie, dernière arme d’une ultra-gauche à l’agonie

Politiquement condamnée, tiraillée par ses propres contradictions, déconnectée des véritables préoccupations des Lyonnais, l’extrême-gauche-bobo locale n’a plus qu’un seul combat : faire taire tous les mouvements politiques qui portent la parole du peuple, et ce par tous les moyens possibles. Après avoir en vain tenté de faire fermer La Traboule légalement, ils tentent de manipuler les habitants du Vieux-Lyon en inventant de faux témoignages et en propageant la rumeur à défaut d’avoir des faits concrets à nous reprocher. Ainsi, après une campagne de recherche commencée le 12 juillet dernier, ils n’ont pu récupérer que 2 « témoignages » malveillants, dont l’un a été écrit par un proche de ces mouvements d’extrême-gauche, habitant juste au-dessus de La Traboule. Mais ce dernier, invité lors d’une soirée par nos responsables, a passé 4 heures à débattre dans la bibliothèque de La Traboule avec nous. Un procédé beaucoup plus démocratique, sincère et honnête que les lâches méthodes de ses camarades. Mais encore faut-il avoir un peu d’honneur et de courage politique.

Cette campagne engagée contre la Traboule est une campagne de calomnie et de mensonges menée par des extrémistes politiques qui ne tolèrent pas les idées autres que les leurs.

De notre côté, nous invitons ceux qui le souhaitent à venir nous rencontrer à La Traboule, un espace enraciné et indépendant (et non subventionné comme …Rue89) construit et animé par des jeunes bénévoles, afin de découvrir cette maison de l’identité lyonnaise et d’échanger avec ses adhérents.

=> Pour en savoir plus sur les activités de La Traboule

* Une procédure est actuellement en cours contre certain propos tenus dans ce reportage.


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