Voter : oui mais après ?

Voter : oui mais après ?

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Nous voilà soulagés, nous avons fait notre devoir de citoyen, nous sommes allés voter.  Nous avons voté et donc nous ne subirons pas les foudres des bien-pensants et autres faiseurs de morale. Car ils sont nombreux, ceux qui agitent les oripeaux de 2002 pour appeler aux urnes, pour ne plus voir repasser la bête immonde. Ils sont nombreux ceux qui ont multipliés les appels, qu’ils soient à la mobilisation, pour le changement, contre le capitalisme, pour le vote utile. Ils sont nombreux ceux qui agitent volontairement votre fibre citoyenne une fois tout les 5 ans pour vous donner l’illusion que votre avis compte dans cette démocratie médiatique. Ils sont nombreux ceux qui vous réveillent une fois par quinquennat, pendant 6 mois, squattent les écrans et radios font des propositions tout azimut, puis comme une allumette s’éteignent aussi vite qu’ils se sont allumés.

Nous sommes donc allez voter et peut-être pas dans le sens qu’ils espéraient.

Aux Identitaires, nous ne croyons pas au « tout électoral ». Bien sur nous faisons de la politique et nous accordons de l’importance aux élections. Mais pas comme elles nous sont présentées aujourd’hui par les médias du système. Qui de nos jours croit encore qu’un bulletin de vote noyé dans la masse de la majorité peut tout changer ? Qui croit encore que nos représentants politiques nous permettront de mieux vivre avec leurs petites phrases et leurs amendements?

Hypocrisie mal placée, aveuglement total, nihilisme exacerbé? Qu’importe, il en résulte toujours le même mal, le bulletin de vote dans une élection présidentielle ne reste qu’un moyen d’action ponctuel et assez peu impactant, juste l’occasion de faire passer un message, guère plus.

En revanche le combat quotidien, dans la rue, chez vous avec votre famille, dans votre manière de vivre, de vous comporter, votre combat de tous les jours, c’est celui qui compte. Celui qui fait changer les mentalités, celui qui s’attaque tous les jours au système, celui qui, à aucun moment, ne laisse place au doute et à la contemplation.

Nous ne devons jamais oublier que la première des manières d’agir pour l’avenir ce n’est pas l’isoloir.

Notre première permanence c’est la rue.

D.M

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