:: Chronique de la chute du pays : l’armée française matée par un islamiste ::

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:: Chronique de la chute du pays : l’armée française matée par un islamiste ::

Après les deux agressions barbares commises par des djihadistes sur des militaires en service à Londres et à Paris, nous assistons à un triste renoncement de la part de l’Etat français. En effet, nous avons appris que depuis l’agression au cutter à la Défense, les étudiants en médecine de la faculté Lyon-Est, membre de l’armée, n’ont plus le droit de sortir en uniforme, pour des raisons de « sécurité ».

C’est un triste renoncement qui, une fois de plus, est un symbole énorme. Dans un état de droit, l’un des éléments qui rend possible la vie en société, reste l’acceptation par les citoyens d’une force légitime au service de l’état, censé administrer et protéger ses concitoyens.  Cette force légitime s’incarne à travers les forces de police, et à un niveau supérieur, aux forces armées.

Il n’est malheureusement pas nouveau, et de plus en plus de citoyens le savent, que les forces de police ont pour ordre de ne plus se rendre dans certaines « zones de non-droits » (sans novlangue, dans certaines banlieues peuplées majoritairement par des individus issus de l’immigration). Ne pas s’y rendre pour ne pas provoquer les « jeunes » (comme disent les journalistes), pour ne pas leur donner l’occasion d’exprimer leur haine de la France, et de ses représentations (la police dans le cas présent). C’est déjà un symbole chargé de sens, puisque qu’un état renonce à faire appliquer sa propre loi dans de pans entiers de son territoire, pour ne pas provoquer l’insurrection des populations qui y vivent.

Aujourd’hui c’est l’armée, qui représente un degré de forcé légitime encore plus important que les forces de police, qui décide de ne plus s’afficher, de se cacher. C’est-à-dire que le degré de force le plus élevé, celui qui doit être en mesure de protéger le plus efficacement les citoyens contre des menaces extérieures, courbe l’échine, s’agenouille, devant la violence de quelques individus fanatisés. Nous savons bien que l’armée s’agenouille, mais qu’elle s’agenouille surtout aux ordres qu’elle reçoit. C’est donc bien la classe politique au pouvoir qui demande à l’armée de courber l’échine et de faire le dos rond, pendant que ses soldats se font agresser en pleine rue par des islamistes. Coincer dans son carcan idéologique, les dirigeants sont en train de détruire tout ce qui faisait la France (et ce depuis déjà des décennies), mais également tout ce qui faisait qu’un état avait encore les moyens de se faire respecter. Tout cela est de mauvais augures pour la suite.

« C’est dans nos quartiers qu’il faut combattre l’islamisme, pas en Afghanistan »

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