La Diversité : un concept identitaire

La Diversité : un concept identitaire

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Par le slogan bien connu  « 0% Racisme 100% Identité », les Identitaires se sont toujours placés comme les vrais défenseurs de la diversité. Oui, la diversité est la seule richesse du monde. Le droit des peuples à la différence est ce qu’il y a de plus précieux chez l’homme. C’est par ce souci de diversité que notre vision du monde s’articule selon trois axes : régional, national, civilisationnel. Chacun des peuples qui composent notre Europe a une partie de son identité qui lui est propre.

Il en va de même pour les autres peuples du monde, sur tous les continents. Nous souhaitons préserver cette diversité, et empêcher sa destruction par l’idéologie du mondialisme. La mondialisation (conséquence du mondialisme), qui entraine avec elle l’immigration, est le principal facteur de destruction des identités dans le monde. Brassage de population, adoption d’une culture unique, de valeurs universelles, d’une vision du monde simplifiée et rationalisée. L’argument bien pensant de gauche qui prétend que la diversité est accomplie lorsqu’il y a une forte immigration est une escroquerie intellectuelle. Nos villes ne connaissent pas la diversité, elles connaissent simplement le métissage, l’abrutissement des masses, l’entassement des populations, et l’obligation de faire cohabiter des identités qui n’ont rien en commun, avant de les faire disparaître.

La volonté égalitaire, qui se traduit par un réel déni des identités (l’assimilation passe par l’oubli de ses racines, de ses mœurs, de ses croyances), est la pierre angulaire de l’idéologie de la gauche, du mondialisme et des défenseurs (dictateurs ?) des droits de l’homme. L’égalitarisme des droits de l’homme est donc l’opposé de la Diversité. La Diversité est donc un concept identitaire, fini l’escroquerie intellectuelle !

Extrait du livre Vu de droite, écrit par Alain de Benoist :

« J’appelle ici de droite, par pure convention, l’attitude consistant à considérer la diversité du monde et, par suite, les inégalités relatives qui en sont nécessairement le produit, comme un bien, et l’homogénéisation progressive du monde, prônée et réalisée par le discours bimillénaire et égalitaire, comme un mal. J’appelle de droite les doctrines qui considèrent que les inégalités relatives de l’existence induisent des rapports de force dont le devenir historique est le produit –et qui estiment que l’histoire doit continuer- bref, que « la vie est la vie, c’est-à-dire un combat, pour une nation comme pour un homme » (Charles De Gaulle). C’est-à-dire qu’à mes yeux, l’ennemi n’est pas « la gauche » ou « le communisme », ou encore « la subversion », mais bel et bien cette idéologie égalitaire dont les formulations, religieuses ou laïques, métaphysiques ou prétendument « scientifique », n’ont cessé de fleurir depuis deux mille ans, dont les « idées de 1789 » n’ont été qu’une étape, et dont la subversion actuelle et le communisme sont l’inévitable aboutissement. »

 

Article publié à l’origine le 18 mars 2011 sur Lyonlemelhor.org

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