:: Pas de chômage pour l’islamisation de la France ::

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Pas de chômage pour l’islamisation de la France

Ces dernières semaines ont été marquées par une offensive forte des musulmans de France. Offensive politique qui témoigne d’une volonté de conquête de l’espace public par l’Islam et d’une transformation profonde de l’identité française. En effet, en Avril dernier, Dalil Boubakeur, président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman -organe créé par Nicolas Sarkozy pour administrer la place de l’Islam en France), annonçait sa volonté de voir le nombre de mosquées en France doubler dans les quatre prochaines années. Soit, passer de 2 200 à près de 5 000 mosquées (La France en comptait 100 en 1970). Cette déclaration avait d’ailleurs été prononcée lors du congrès de l’UOIF, branche française des Frères Musulmans, confrérie dont l’objectif est clairement l’établissement de sociétés basées sur la loi islamique, la sharia.

 
Quelques semaines plus tard (le 15 juin dernier), sur Europe 1, Dalil Boubakeur évoquait cette fois la possibilité de transformer certaines églises vides en mosquées afin de satisfaire le besoin croissant des musulmans en lieux de culte. Besoin étroitement lié à l’augmentation de leur présence sur le territoire français, cela va de soi. Ces propos ont déclenché une vive polémique quant à la volonté de conquête clairement affichée par ce haut représentant de l’Islam en France. Cette déclaration faisant écho au même moment dans l’actualité, à la transformation par Daesh d’une église en mosquée à Mossoul (Irak). L’argument des églises vides étant une provocation pure et simple, les églises –pleines ou vides- n’ayant pas empêché l’islam de se propager depuis 40 ans, et surtout une volonté de conquête symbolique : l’effacement de l’héritage chrétien de la France et sa substitution par une influence islamique. Dalil Boubakeur a également affirmé que « l’accueil de millions de musulmans en Europe était le problème politique numéro un », précisant qu’il y aura « 45 millions de musulmans en Europe d’ici 20 ans ». Boubakeur valide donc de ce fait le constat du « Grand Remplacement » de population qui est en train de s’opérer en France et en Europe.

 
Enfin c’est Amar Lasfar, président de l’UOIF –proche des Frères Musulmans-, qui a annoncé le 16 juin sa volonté que les deux principales fêtes musulmanes que sont l’Aïd el-Fitr et l’Aïd el-Adha soient des jours fériés désormais en France.

 
Ces déclarations représentent bien une offensive politique majeure de la part de l’Islam, et son importance n’est pas à négliger quand on voit par qui elle est pilotée : deux des principaux dirigeants de l’Islam en France, dont l’un est un interlocuteur privilégié de l’Etat sur les rapports avec les musulmans de France (Dalil Boubakeur du CFCM). De plus, même si ces déclarations ne sont encore que des vœux pieux, nous savons pertinemment que c’est ainsi que l’Islamisation de notre pays avance, lentement mais sûrement. D’abord on jette des idées en l’air, puis on les met en pratique. Il est également très important de garder à l’esprit que cette « instance de dialogue » avec « l’Islam de France » (nous devrions plutôt dire l’Islam « en » France) intervient suite au choc des attentats de janvier dernier. Le Parti Socialiste n’ayant rien trouvé d’autre comme solution à la violence imposée par le terrorisme islamique que « d’accompagner l’installation de l’Islam » plutôt que de le « stigmatiser » selon ses propres dires. En adoptant un regard historique, nous devons bien constater que ce sont ces attentats qui ont provoqué ce débat entre le pouvoir politique et les instances dirigeantes de l’Islam. Et que c’est à l’occasion de ce débat que les dirigeants musulmans ont pu lancer ces offensives politiques. Les frères Kouachi et Amedy Coulibaly peuvent avoir le sourire.

Arnaud Delrieux

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